dimanche 22 octobre 2017

Ils ont rejoint mon Himalaya à lire

Les réceptions de la semaine .... ils ont rejoint mon Himalaya à lire




Trois petits nouveaux dans ma gargantuesque PAL.


Un envoi par avion en direct du Québec. Un grand merci à Greg pour ce cadeau. Nous le découvrirons ensemble le mois prochain car je participe à "Québec en novembre"


Air Sol - Greg Thorez
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Editions du Perchoir
4,49 € Disponible sur iPad, iPhone et sur Mac.
Sortie : 3 oct. 2015
Pages : 235


Présentation de l'éditeur

Arnold Archambault n’est pas superstitieux. Son avion décolle de Sydney le vendredi treize avril, et alors ?
Il sait pourtant qu’en traversant le Pacifique, il va croiser la ligne internationale de changement de date. Ce n’est donc pas un, mais deux vendredis treize qu’il passera à bord de cet avion. Certains auraient sans doute préféré décaler leur voyage, mais Arnold, lui, trouve cela plutôt amusant. Ainsi, l’esprit léger, heureux de rentrer chez lui, Arnold s’assoupit peu après le repas, espérant dormir le plus longtemps possible et ne se réveiller que peu avant l’atterrissage à Los Angeles.
Malheureusement, à son réveil, il ne tarde pas à se rendre compte qu’il a espéré en vain. En effet, à sa grande surprise, il n'est encore qu’au tout début du vol. Pour être tout à fait exact, on pourrait même dire qu'il est à nouveau au début de son vol.
Quand les hôtesses se mettent à servir le même repas qu'avant sa sieste, Arnold devient de plus en plus inquiet. Mais quand, autour de lui, les mêmes personnes reproduisent les mêmes actes et prononcent les mêmes paroles, il n'est plus possible de douter : il se passe vraiment quelque chose d'étrange.
Doublement prisonnier de l'avion et du temps, que pourra faire Arnold pour s'échapper de cet enfer ?


J'avais envie de découvrir la plume d'Olivier Norek et depuis on passage à la Grande Librairie plus encore, Merci Alain et aux éditions Michel Lafon pour cet envoi

Entre deux mondes  -   Olivier Norek

Entre deux mondes

Michel Lafon
406 pages
Parution : 05/10/17 -
Prix : 19.95 €
ISBN : 9782749932262

Présentation de l'éditeur


Ce polar est monstrueusement humain, " forcément " humain : il n'y a pas les bons d'un côté et les méchants de l'autre, il y a juste des peurs réciproques qui ne demandent qu'à être apaisées.
Bouleversant

Fuyant un régime sanguinaire et un pays en guerre, Adam a envoyé sa femme Nora et sa fille Maya à six mille kilomètres de là, dans un endroit où elles devraient l'attendre en sécurité. Il les rejoindra bientôt, et ils organiseront leur avenir.
Mais arrivé là-bas, il ne les trouve pas. Ce qu'il découvre, en revanche, c'est un monde entre deux mondes pour damnés de la Terre entre deux vies. Dans cet univers sans loi, aucune police n'ose mettre les pieds.
Un assassin va profiter de cette situation.
Dès le premier crime, Adam décide d'intervenir. Pourquoi ? Tout simplement parce qu'il est flic, et que face à l'espoir qui s'amenuise de revoir un jour Nora et Maya, cette enquête est le seul moyen pour lui de ne pas devenir fou.

Et pour terminer un auteur de chez nous, une plume qu'il me tarde de découvrir

L'inconnu du parvis    -  Giuseppe Santoliquido

L'inconnu du parvis


Genèse
Nombre de pages : 128
ISBN : 97829305978293058583385680
Format ePub : 12,99 €
Format Papier : 19,00 €

Présentation de l'éditeur


Les franges d’une ville, ruelles pleines d’ombre, friches industrielles, vert délavé du canal sur lequel glissent imperturbables les péniches. Là, vit Antoine Comino, garagiste, dans le calme plat de la routine.

La découverte au point du jour d’un cadavre, gisant sur le parvis de la mairie, va bouleverser le train-train du garagiste. Les enquêteurs, qui concluront au suicide, ne disposent que d’un seul indice pour renouer le fil des événements : le véhicule avec lequel la victime s’est rendue sur les lieux du drame.


Antoine Comino, qui a eu cette voiture en main, est alors taraudé par une question : pourquoi cet homme a-t-il mis fin à ses jours ? Il ne veut pas s’en tenir aux apparences. « Il y a dans le geste de ce pauvre bougre quelque chose qui relève du mal du monde », pressent-il. Et de se lancer sur les traces de l’inconnu du parvis.

vendredi 20 octobre 2017

Hope Sylvie Godefroid

Hope    -   Sylvie Godefroid

Hope


Genèse Editions
Parution le 14 octobre 2017
pages : 150
EAN 979-1094689073
Prix : 19 €

Présentation de l'éditeur

Hope, abandonnée par ses parents, discriminée à cause de son physique ingrat, ne supporte plus les humiliations. Pour se venger elle décide que le 20 octobre 2017 elle tuera dix personnes choisies au hasard.


Mon avis

Hope est née atteinte d'une laideur incroyable, une déformation au visage s'amplifiant avec le temps l'a plongée rapidement en dehors de tous les standards de la société.

Elle sort des normes.  Son handicap esthétique pousse même ses parents à l'abandon.  Ils la laissent pécuniairement à l'abri pour se donner bonne conscience mais cassent tout contact.

La solitude devient très vite le quotidien de Hope.  Elle a essayé de "s'intégrer".  Elle a eu envie de croire en l'amitié, de croire que l'abstraction de son physique ingrat serait possible pour construire une relation mais malheureusement ce fut chaque fois l'échec, la déception.

A l'aube de son quarante et unième anniversaire, elle a décidé que c'était terminé, que d'elle on allait entendre parler.  Une fois pour toutes, elle est décidée de se venger et va choisir dix personnes au hasard.  Elle projette de les faire périr, oui de Hope on se souviendra !

En effet, que retient l'humanité aujourd'hui ? Le bien ou le mal ?  C'est le plus souvent des actions les plus noires, des bourreaux dont on se souvient plus que des victimes, non ?  On se souviendra d'elle c'est promis avec son projet diabolique.

Elle va recruter dix personnes en enquêtant sur elles.  Dix personnes qui sont tour à tour le pire et le meilleur d'elles-mêmes.  Dix personnes qui jouent alternativement au bourreau et à la victime.

J'étais un peu déstabilisée à la lecture, me demandant où Sylvie Godefroid voulait nous mener, que voulait-elle nous montrer ?

Un peu comme 10 nouvelles, il s'agit en fait de 10 personnages, 10 parcours de vie, l'occasion d'analyser à travers elles notre société, sa violence et sa triste réalité.  10 personnes avec leurs failles, leurs blessures, leurs forces et leurs faiblesses. C'est noir, une belle analyse critique de notre société, de la cruauté de notre monde.

J'ai aimé les références à la littérature et l'art de notre pays, le clin d'oeil aux potes du métier, les divers endroits de Bruxelles.  L'auteur nous parle de sa vision du terrorisme, de la violence, de l'homme dans notre société.  On parle de communautarisme, d'attentats, de séparation, de cancer, d'homosexualité et de l'acceptation ce celle-ci, d'abus, de sexe mais aussi d'espoir.

Ma note, peut-être parce que j'attendais autre chose : 7.5/10

Les jolies phrases

Mon existence ressemble à une guerre qu'on mène dans les tranchées de soi-même.

les pages 31 et 32

Chacun son terreau.  Une seule constante : partout dans le monde, on en parle, alors que personne ne se souvient du flic qui a sauvé un gamin ou empêché un attentat. Son nom à lui n'apparaît nulle part, tandis que le mec qui ouvre le feu dans une école fait la Une des quotidiens.  On se souvient de lui.  Jamais la violence ni la haine ne tombent dans l'oubli.  Voilà mon ambition exclusive : ne pas être oubliée.  Qui sait ? Vous m'avez boudée, méprisée, fustigée de mon vivant, peut-être ferez-vous de moi une martyre après avoir pris ma réalité dans vos gueules d'indifférents. Peut-être deviendrais-je le personnage central d'un film de Woody Allen ou de Spieberg ?  Je ne l'aurais pas volé. Je vous aurais rendu ma monnaie ... post -mortem.

La haine, ça ne se mange pas, c'est comme les souvenirs, plus on y pense, plus on est malheureux.

La méchanceté c'est comme les pâtes.  Tout le monde en mange même si ça reste sur l'estomac.

Ce n'est pas parce qu'on est au régime qu'on ne peut pas saliver sur le menu.









Du même auteur, j'ai lu et apprécié :


La balade des pavés



Mon billet en cliquant sur l'image.

mercredi 18 octobre 2017

Québec en novembre

Québec en novembre


quebecennovembre_600



C'est la sixième année que Karine et Yueyin organisent "Québec en novembre" , j'ai participé l'an dernier , j'ai apprécié et je vais retenter le challenge cette année.

Objectif : faire des découvertes de littératures québécoises.

Je laisse une des organisatrices , Karine du blog "Mon coin lecture" vous en parler.  Avec l'aide de Yueyin "Chroniques de lecture" elle nous propose ce joli rendez-vous.







Il suffit de nous parler d’un livre québécois ou d’un élément de la culture québécoise pendant le mois de novembre. Sur votre blog, sur votre chaîne YouTube, sur le groupe facebook.. bref, n’importe où, pourvu que vous en parliez! C’est qu’il y a vraiment du bon et de l’original dans la littérature de chez nous!



Sur Twitter et Insta, vous pouvez utiliser le mot-clic #QuébecEnNovembre et vous pouvez toujours nous rejoindre sur le Groupe Facebook. On a prévu une lecture commune de Réjean Ducharme, disparu depuis peu… mais tout ça reste à peaufiner.  (toute l'actu est sur la page FB) A vous de proposer des LC et  des lectures thématiques.

Du coup, si vous avez récemment eu des coups de coeur en littérature québécoise, partagez, donnez-nous envie!

Besoin d’idées? De fournisseurs? Sur leslibraires.ca, vous trouverez pas mal de choses en papier et en numérique. Il y a aussi la Librairie du Québec à Paris et la librairie Tulitu en Belgique qui peuvent vous servir de pushers de livres!

Pour les idées, regardez en haut… il y a ma section « littérature québécoise » et les récaps des autres années pour Québec en novembre. J’ai aussi fait quelques vidéos avec mes favoris… bref, il y a de quoi faire!

J'ai encore du stock à la maison et quelques idées de lectures à partager avec vous.  J'espère vous y retrouver nombreux et nombreuses.

En route pour de belles découvertes.  Merci  à Karine et à Yueyin .





mardi 17 octobre 2017

Bakhita - Véronique Olmi ♥♥♥♥♥

Bakhita       Véronique Olmi

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Albin Michel
Parution : 23/08/2017
464 pages
EAN13 : 9782226393227
Prix : 22.90 €

Présentation de l'éditeur

Elle a été enlevée à sept ans dans son village du Darfour et a connu toutes les horreurs et les souffrances de l’esclavage. Rachetée à l’adolescence par le consul d’Italie, elle découvre un pays d’inégalités, de pauvreté et d’exclusion.
Affranchie à la suite d’un procès retentissant à Venise, elle entre dans les ordres et traverse le tumulte des deux guerres mondiales et du fascisme en vouant sa vie aux enfants pauvres.


Bakhita est le roman bouleversant de cette femme exceptionnelle qui fut tour à tour captive, domestique, religieuse et sainte.
Avec une rare puissance d’évocation, Véronique Olmi en restitue le destin, les combats incroyables, la force et la grandeur d’âme dont la source cachée puise au souvenir de sa petite enfance avant qu’elle soit razziée.

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Véronique Olmi nous en parle




Mon avis

Véronique Olmi nous conte l'histoire bouleversante de Bakhita.  Une femme au destin incroyable.

Née en 1869, elle a 7 ans lorsqu'elle est razziée dans son village natal du Soudan.  Elle est enlevée par des négriers musulmans.  Elle devra endurer l'insupportable, trouvera une énergie et une force pour vivre incroyables.  Imaginez, mais c'est presque inimaginable, des conditions de vie innommables, l'isolement, la crasse, la peur, la douleur, les longues marches attachée aux fers.  Garder l'espoir grâce à Binah, sa compagne de misère avec qui elle sera vendue.  L'espoir par la fuite, l'espoir de retrouver sa soeur Kishmet vendue bien avant elle...

Les coups, la souffrance..  L'arrivée au harem.  Elle a moins de douze ans, sort à peine de l'enfance et a déjà tout enduré : torture, scarification, abus et violence, elle a vu des soeurs mourir, périr de souffrances abominables.

Vendue pour la cinquième fois à un consul italien, cette rencontre décisive va changer sa vie et la mener en Italie.

Bakhita c'est le don pour l'autre, elle a une compassion sans faille, elle rencontrera Stefano qui veut l'adopter, lui donner une éducation.  Elle ira étudier chez les soeurs Cannassiennes de Venise, elle y rencontrera la foi, "l'illumination".

Celle que l'on nommera "La Moretta" accepte son sort, elle donnera sa vie à Dieu et aux autres.  Tour à tour esclave, captive, domestique, religieuse et sainte.

Un destin hors du commun qui nous parle de l'esclavage, de la société, de l'Histoire majuscule avant l'avènement du fascisme, du Duce, des guerres mondiales.

Une plume magnifique, un récit qui se partage en deux parties : Le Soudan, l'enfance et les horreurs subies par la fillette dans le monde de l'esclavagisme et son parcours vers la foi, sa vie de religieuse, dévouée toujours aux autres jusqu'à sa sainteté.

L'écriture est poétique même si la noirceur, la violence de la première partie est parfois insoutenable.  La narration est magnifique, une plume très visuelle dégageant énormément d'humanité.  Un récit lumineux.  C'est sans conteste mon troisième gros coup de coeur de cette rentrée.

Coup de coeur ♥♥♥♥♥

Les jolies phrases

Pour qu'une histoire soit merveilleuse, il faut que le début soit terrible, bien sûr, mais que le malheur reste acceptable et que personne n'en sorte sali, ni celle qui raconte, ni ceux qui écoutent.

Il y aura toujours en elle deux personnes : une à la merci de la violence des hommes, et l'autre, étrangement préservée, qui refusera ce sort.  La vie mérite autre chose.  Elle le sait.

Elle ne comprend pas la phrase, elle comprend le sentiment.  Et c'est comme ça que dorénavant elle avancera dans la vie.  Reliée aux autres par l'intuition, ce qui émane d'eux elle le sentira par la voix, le pas, le regard, un geste parfois.

C'était un mystère et un espoir, c'était surtout une envie de vivre encore, l'interstice par lequel passe la dernière force humaine, avec la certitude fulgurante et violente de ne pas être totalement seule.

Pourtant, traitées comme des bêtes, maltraitées par les bêtes, enfermées, piétinées, attachées, leur personnalité, leurs rêves, et même une partie de leur innocence, ce qu'ils sont, demeurent.

La vie était un carnaval aux masques trompeurs, à la joie factice, une fête susceptible de si vite s'interrompre.

C'était un monde clos, peuplé de maîtresses et d'esclaves, toutes vivaient ensemble et toutes étaient captives.

Être nue à Olgossa était aussi naturel que l'herbe dans le vent, être vêtue d'un simple pagne dans la maison du maître est une honte permanente.

Bakhita comprend qu'on peut tout perdre, sa langue, son village, sa liberté. Mais  pas ce que l'on s'est donné.  On ne perd pas sa mère.  Jamais. C'est un amour aussi fort que la beauté du monde, c'est la beauté du monde.  Elle porte la main à son coeur, et elle pleure, des larmes de consolation. Elle a si peur de la perdre.


Mais elle ne sait pas écrire.  Et tous autour d'elle parlent des langues nouvelles, les mots sont comme les pays sur la carte, changeants et lointains, elle ne peut les relier à aucun des sentiments qui l'habitent, et elle s'isole dans cette incertitude.

L'esclavage ne s'efface pas.  Ce n'est pas une expérience.  Ça n'appartient pas au passé.  Mais si elle a le droit d'être aimée, alors ce jour qui vient est sa récompense.  Elle a marché jusqu'à ce jour.  Elle a marché des années.  Marché jusqu'à el Paron.  Pour ne plus jamais obéir à d'autres ordres, ne plus jamais se prosterner devant d'autres maîtres.

Elle a la force maintenant pour aimer les autres. Maintenant que sa vie est dans des mains plus hautes.

Elle voudrait leur dire comme la vie est rapide, ce n'est qu'une flèche, brûlante et fine, la vie est un seul rassemblement, furieux et miraculeux, on vit on aime et on perd ceux que l'on aime, alors on aime à nouveau et c'est toujours la même personne que l'on cherche à travers toutes les autres.


C'est ma LC avec Julie qui tout comme moi a beaucoup aimé ce récit,  son billet est ici



dimanche 15 octobre 2017

La serpe - Philippe Jaenada



La serpe  -   Philippe Jaeneda

couverture



Julliard Editions
Parution : : 17 Août 2017
Nombre de pages : 648
Prix : 23,00 €
ISBN : 2-260-02939-6


Présentation de l'éditeur


Un matin d'octobre 1941, dans un château sinistre au fin fond du Périgord, Henri Girard appelle au secours : dans la nuit, son père, sa tante et la bonne ont été massacrés à coups de serpe. Il est le seul survivant. Toutes les portes étaient fermées, aucune effraction n'est constatée. Dépensier, arrogant, violent, le jeune homme est l'unique héritier des victimes. Deux jours plus tôt, il a emprunté l'arme du crime aux voisins. Pourtant, au terme d'un procès retentissant (et trouble par certains aspects), il est acquitté et l'enquête abandonnée. Alors que l'opinion publique reste convaincue de sa culpabilité, Henri s'exile au Venezuela. Il rentre en France en 1950 avec le manuscrit du Salaire de la peur, écrit sous le pseudonyme de Georges Arnaud.
Jamais le mystère du triple assassinat du château d'Escoire ne sera élucidé, laissant planer autour d'Henri Girard, jusqu'à la fin de sa vie (qui fut complexe, bouillonnante, exemplaire à bien des égards), un halo noir et sulfureux. Jamais, jusqu'à ce qu'un écrivain têtu et minutieux s'en mêle...
Un fait divers aussi diabolique, un personnage aussi ambigu qu'Henri Girard ne pouvaient laisser Philippe Jaenada indifférent. Enfilant le costume de l'inspecteur amateur (complètement loufoque, mais plus sagace qu'il n'y paraît), il s'est plongé dans les archives, a reconstitué l'enquête et déniché les indices les plus ténus pour nous livrer ce récit haletant dont l'issue pourrait bien résoudre une énigme vieille de soixante-quinze ans.


L'auteur nous en parle




Mon avis

C'est pas faute d'avoir essayé, je viens de refaire une tentative et je bloque à l'écriture. 

Trop de digressions à mon goût, j'aime beaucoup l'humour de l'auteur et c'est ce qui m'a fait tenir jusqu'à la page 160. Le problème c'est que je me demande où se trouve l'histoire... noyée par trop de détails qui n'ont rien à voir avec elle.

J'étais motivée, j'avais envie de découvrir la plume de Philipe Jaenada, envie de le rencontrer à LLN la semaine prochaine... 

Peut-être aurais-je dû commencer par "La petite femelle" dont j'ai entendu tant de bien.   Peut-être avais-je trop d'attentes ?   La magie ne prend pas avec moi  et  il y a tellement de choses à lire que je n'ai pas envie de me forcer. Suis restée un quart d'heure sur deux pages, n'arrivant pas à me concentrer.... La lecture doit rester un plaisir, je jette le gant.


Grosse déception. Un premier gros flop cette année.


Et vous qu'en avez-vous pensé ?